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COMPOSTELLE

VERS COMPOSTELLE (6)

VERS COMPOSTELLE : DERNIÈRE ÉTAPE DU GR 65 EN FRANCE …

D’AIRE SUR L’ADOUR À ST-JEAN-PIED-DE-PORT

 

À partir de Cahors, le GR 65 (ou Chemin du Puy en France) continue jusqu’à Aire sur l’Adour sur environ 250 km.

Nous avons délibérément laissé de coté cette partie pour partir plutôt d’Aire en direction de St-Jean-Pied-de-Port, au pied des Pyrénées, 160 km plus au sud, attirés par la traversée du Pays Basque.. Cette distance semble impressionnante : c’est oublier que ce parcours est quasiment plat avec très peu de dénivelés. Nous l’avons parcouru en huit jours, sans difficultés particulières.

Le parcours traverse d’abord le Béarn avec ses paisibles coteaux mais aussi ses interminables champs de maïs et ses élevages de canards. On y goûte bien sûr la spécialité locale  : “le confit”. Toutefois, les attraits touristiques ne manquent pas : la Bastide de Pimbo, l’abbatiale de Larreule, l’Abbaye de Sauvelade et surtout la forteresse et les puissants remparts de Navarrenx.

Puis c’est l’entrée au Pays Basque avec les Pyrénées qui se rapprochent.

On découvre alors une belle région vallonnée aux belles forêts de châtaigniers et la douceur du pays et de ses paysages.

C’est aussi ici que se rejoignent à l’emblématique  hameau d’Ostabat trois des grands chemins principaux de Compostelle en France : ceux du Puy, de Tours et du Vézelay.

L’arrivée à St-Jean-Pied-de-Port est un moment fort : c’est la fin du Chemin du Puy et de ce sentier mythique de près de 750 km.

 

Grand lieu de rassemblement des pèlerins et randonneurs avant la traversée des Pyrénées, “porte” vers le chemin espagnol du Camino Francès, St-Jean mérite qu’on s’y attarde, particulièrement pour sa vieille ville et sa forteresse.

 

COMPOSTELLE AVEC EURO-RANDO : POURQUOI PAS VOUS ?

Compostelle, Espagne, Voyage accompagné camino del Francès

VERS COMPOSTELLE (2)

COMPOSTELLE : LES DEUX CHEMINS MYTHIQUES …

Conséquence d’une longue tradition de pèlerinage, on recense des chemins de Compostelle dans tous les pays d’Europe. Toutefois, les plus connus et fréquentés se situent en France et en Espagne.

 

En France d’abord : avec sa frontière commune avec l’Espagne et sa situation géographique centrale, la France a toujours été un carrefour en direction de Compostelle où se rejoignaient tous les chemins en provenance des pays voisins.

En Espagne ensuite, où se trouve la cathédrale de Santiago, destination finale de tous les pèlerins d’Europe au Moyen Âge qui traversaient obligatoirement la France pour s’y rendre.

 

 

Ainsi sont nés dans ces deux pays de grands chemins principaux où marchent encore des pèlerins mais aussi et surtout une majorité de randonneurs venus du monde entier et adeptes du RANDO-TOURISME.

 

Parmi les nombreux chemins existants, deux d’entre-eux retiennent surtout l’attention : le CHEMIN DU PUY (France) et le CAMINO FRANCÈS (Espagne). D’une longueur de près de 750 km chacun, se rejoignant à la frontière au pied des Pyrénées,  ce sont les deux itinéraires “mythiques” à travers la France et l’Espagne, vers Santiago de Compostelle. Ces deux chemins sont aussi aujourd’hui le choix favori des “jacquets”, celles et ceux qui marchent vers Compostelle, pèlerins ou randonneurs, sur ces chemins de St-Jacques.

 

 

L’expérience “Compostelle” vous attire ? 
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VERS COMPOSTELLE … DU PUY-EN-VELAY À AUMONT-AUBRAC (6)

JOUR 6 : DE ST-ALBAN (Le Rouget) À AUMONT-AUBRAC (17 km)

Nous quittons Le Rouget vers 8H 00 pour cette toute dernière journée de notre randonnée : au programme, cinq à six heures de marche sur des montées et descentes faibles et sur un sentier qui descend d’abord dans la vallée de la Truyère, puis remonte sur la plaine de la Margueride en direction du village d’Aumont-Aubrac, objectif de cette étape.

EN CHEMIN VERS AUMONT-AUBRAC

EN CHEMIN VERS AUMONT-AUBRAC

C’est la fin du vaste plateau granitique couvert de landes et de forêts de hêtres et de résineux en arrivant à St-Alban-surLimagnole dont on peut admirer l’église romane, plusieurs fois remaniée, mais qui conserve encore son abside et ses chapiteaux du XIème siècle.

LE CLOCHER DE ST-ALBAN

LE CLOCHER DE ST-ALBAN

Un arrêt au château de St-Alban s’impose : construction dont l’origine remonte à la nuit des temps, cette ancienne forteresse féodale a été plusieurs fois détruite, reconstruite et modifée au fil des siècles. Du château moyenâgeux, il ne reste guère de traces et les tours d’aujourd’hui ne datent que du XVème siècle … Le portail d’entrée construit en arkose rose-orangé – du grès rouge – ainsi que la cour intérieure et les fenêtres de la façade datent de la fin du XVIème, époque où l’on utilisait encore des plans de style Renaissance dans la région : une curiosité qui vaut le détour…

LE CHÂTEAU DE ST-ALBAN

LE CHÂTEAU DE ST-ALBAN

LA COUR INTÉRIEURE DU CHÂTEAU

LA COUR INTÉRIEURE DU CHÂTEAU

L’église des Estrets, une petite merveille parfaitement restaurée à laquelle s’adosse le cimetière local, est un incontournable… À cause de sa taille, nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait d’une chapelle mais nous serons très vite corrigés par une dame-patronnesse qui surveille les allées et venues et en possède les clefs, clefs qu’elle nous confie pour la visite mais sans oublier de préciser que “Non Monsieur, ce n’est pas une chapelle, c’est une ÉGLISE”! Elle n’a pas rajouté “Tenez-vous le pour dit” mais il semble que nous l’avons échappé belle!

L'ÉGLISE DES ESTRETS

L’ÉGLISE DES ESTRETS

Nous logeons ce soir-là à l’hôtel Prunières d’Aumont-Aubrac, un hébergement assez vaste et disposant d’une grande salle-à-manger où de très nombreux marcheurs se retrouvent autour de grandes tablées pour le souper : un menu du pèlerin fort copieux et délicieux qui nous fera oublier l’aspect quelque peu vieillot et défraichi des chambres.

Un joyeux brouhaha de conversations accompagne ce repas : pour la plupart des organisateurs locaux de randonnées, Aumont-Aubrac est la fin de la première étape vers Compostelle sur le Chemin du Puy et l’hôtel semble avoir rassemblé ce soir-là tous les randonneurs et pèlerins qui marchaient cette semaine, toutes organisations confondues, au départ du Puy-en-Velay, et qui partagent leurs bons moments sur la route.

Le service semble aussi habitué à bouger les tables pour accommoder les clients : ce sont en effet les retrouvailles qui motivent les tablées, résultat des rencontres de passage au cours des derniers jours. Je passerais ma soirée avec trois anglais de Manchester pour compléter une discussion jamais terminée sur la terrasse de l’Auberge des 2 Pèlerins, trois jours auparavant. Quand à ma conjointe, installée un peu plus loin, elle a rejoint un groupe de randonneuses avec qui nous avons sympathisé en cours de route.

C’est aussi pour nous la fin de notre séjour pédestre! Avec quelques regrets déja : ceux de ne pouvoir continuer une semaine de plus avec celles et ceux qui continuent le lendemain en direction de Conques, la deuxième étape suivant celle d’Aumont-Aubrac, sur une distance d’environ 120 km.

Un refuge sur le chemin ... Date de construction inconnue!

Un refuge sur le chemin. Date de construction inconnue!

Une belle expérience que ce séjour : randonneurs occasionnels, nous avions intentionnellement décidé de limiter notre randonnée à six jours, pas convaincus au départ de nos capacités de marche. Mais la conclusion est là : environ 100 km à pied en six jours ne relève pas vraiment de l’exploit et est facilement réalisable. Nous ne voulons pas non plus oublier que nos bagages étaient transportés chaque jour et que nous nous déplacions avec seulement un léger sac de jour. Quant au confort, il était aussi au rendez-vous dans les hébergements réservés à l’avance, incluant déjeuner et souper.

En bref, rien ne ressemblant aussi peu à une “expédition”, ce que beaucoup de gens croient à tort dès qu’on parle de randonnée itinérante de plusieurs jours.

NOUS REVIENDRONS!>

DE FIGEAC À CAHORS, SUR LE GR 65 ET LA VALLÉE DU CÉLÉ!

VERS COMPOSTELLE … LE PUY-EN-VELAY À AUMONT-AUBRAC (5)

JOUR 5 : DU VILLERET D’APCHIER À ST-ALBAN (18,5 km)

Collines et vallons façonnent le paysage sur ce plateau rocailleux des hauteurs de la Margueride. Cette étape se déroule pour nous par un temps grisâtre et ponctué d’averses. Mais “randonner”, c’est aussi accepter les caprices de la météo et conserver sa bonne humeur.

LE DOMAINE DU SAUVAGE

LE DOMAINE DU SAUVAGE

Le Domaine du Sauvage, un des attraits de ce parcours selon les guides touristiques, est une ancienne domerie templière fondée en 1198. Ce bâtiment-hôpital, conçu à l’époque pour recevoir, nourrir et soigner les pèlerins de passage, abrite aujourd’hui un gîte d’étape où l’on peut passer la nuit et se restaurer. Décevant toutefois! Un mélange pas vraiment harmonieux de vestige du temps passé et de modernisme au goût du jour ! Seul le panorama dans ce col désert vaut une mention. Non loin de là, une fontaine du XIIème siècle et une chapelle dédiées à Saint-Roch, le saint patron des pèlerins, méritent un court arrêt.

LA FONTAINE ST-ROCH

LA FONTAINE ST-ROCH

Caprice du temps aidant, cette étape ne serait certainement pas restée gravée dans nos mémoires si nous n’avions pas passé ce jour-là une soirée riche en rencontres.

Ferme-étape, la CROIX DU PLO au Rouget dispose de deux types d’hébergement distincts : un bâtiment avec chambres-confort où nous avions réservé et un gîte avec chambres et sanitaires partagés, chaque endroit disposant d’une cuisine et d’une salle-à-manger. Nos hôtes ne servent pas à table mais ont préparé un repas complet qu’ils livrent à leurs invités pour le souper : c’est une formule que l’on retrouve de temps à autres en randonnée, qui laisse les randonneurs entre-eux et où tout le monde met avec plaisir la main à la pâte pour dresser le couvert, réchauffer les plats et naturellement ranger et débarasser la table. Nous acceptons bien volontiers l’offre du propriétaire de partager ce repas avec les randonneurs du gîte plutôt que rester dans “nos appartements”.

LE GÎTE " LA CROIX DU PLO '' AU ROUGET

LE GÎTE ” LA CROIX DU PLO ” AU ROUGET

Nous sommes douze personnes à table ce soir-là dont trois d’entre-elles sont en route pour rejoindre Santiago à environ 1500 km de distance : en chemin depuis plusieurs jours, un pasteur protestant qui marche depuis l’Allemagne et deux jeunes randonneurs qui arrivent de Suisse. De passage également, une québecoise qui a commencé son périple cinq jours plus tôt au Puy-en-Velay, deux couples de français à la retraite, deux “randonneuses” avec qui nous marchons de concert depuis hier et nous mèmes.

C’est une règle non-écrite sur les Chemins de Compostelle : les motivations du voyage sont propres à chacun et il est de bon ton, sans poser de questions trop personnelles, de laisser chacun décider s’il désire les partager ou non. Sauf pour les deux couples de retraités et nous-mèmes qui souhaitions simplement randonner sur une courte période, les motivations peuvent être toutefois bien différentes.

EN CHEMIN VERS ST-ALBAN

Pour le pasteur, c’est un voeu qu’il concrétise et, en cours de route, l’occasion d’une réflexion sur son sacerdoce. Un bel exemple d’ouverture : protestant, il a choisi un pélerinage catholique!

Pour les deux jeunes suisses, c’est un défi d’endurance et ce n’est pas leur première expérience : travaillant généralement une année complète pour économiser, ils prennent par la suite une année sabbatique pour parcourir le monde à pied. Gestion de leurs finances oblige, ils dormiront gratuitement au gîte à l’invitation du propriétaire et tout à l’honneur de ce dernier.

Notre québécoise de Trois-Rivières, randonneuse solitaire, est en route pour cinq à six semaines, elle ne sait pas. Elle aussi à pris un congé sabbatique, laissant conjoint et enfants au pays : on comprend assez vite qu’elle veut profiter de cette période pour faire le point sur sa vie familiale et professionnelle.

Quant à nos deux “randonneuses”, celles avec qui nous partageons récemment la route, ce sont deux amies de longue date. L’une d’elles, qui vient de connaître une période deuil très difficile, a enfin accepté de suivre son amie dont le but essentiel est de lui redonner goût à la vie. Un bel exemple d’amitié.

Cette soirée est restée un moment fort de notre séjour … Est-ce-que marcher vers Compostelle, sur les traces de milliers de pèlerins, invite plus qu’ailleurs à la réflexion? Sans aucun doute … Que l’on soit croyant ou non, Compostelle demeure un pèlerinage : religieux pour les uns, retour aux sources en se déplaçant à pied pour les autres et finalement pour tous un retour sur soi en cours de route, lors de moments privilégiés où l’on est seul avec soi-mème en mettant un pied devant l’autre … À chacun son chemin!

 

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POURQUOI LE RANDO-TOURISME?

POURQUOI LE RANDO-TOURISME

À la portée de tous … Pourquoi pas vous?

C’est à l’occasion d’un séjour au Népal, il y a quelques années, lors d’un pari un peu fou avec un ami, que je me suis rendu compte à quel point je n’étais pas en forme. Si nous sommes parvenus malgré tout, sans expérience aucune de la randonnée et sans entrainement particulier, au Camp de Base de l’Annapurna en six jours de marche intensive et à près de 4200 m d’altitude, j’en ai tiré cependant une leçon à cette époque : n’ayant plus vingt ans depuis un moment déja, je me devais de trouver une autre formule de randonnée pour pratiquer la marche sans excès et dans un cadre moins contraignant!

Mes critères en voyage sont les mêmes depuis toujours : éviter le plus possible le tourisme de masse, visiter certes les grandes villes mais essentiellement me déplacer en région, y rencontrer l’habitant, découvrir le patrimoine local – touristique, historique et culturel – prendre mon temps et apprécier ce qui m’entoure à mon propre rythme … Le monde fascinant du RANDO-TOURISME était à portée de main ou plutôt de “pied” puisqu’il s’agit avant tout de randonnée pédestre en région, de manière conviviale et riche en découvertes!

Je me devais également de convaincre mon épouse pour notre premier essai. Randonneurs tout-à-fait “occasionnels”, nous avons limité notre première expérience à six jours de randonnée linéaire entre le Puy-en-Velay et Aumont-Aubrac, sur le Chemin du Puy, première étape d’un des chemins principaux en France vers Compostelle. Près de 100 kms plus loin, à la fin de notre circuit, notre grand regret a été de n’avoir pas programmé une semaine de plus sur le mème chemin en direction de Conques!

Soyons honnêtes! Nous n’étions pas en route à titre de pèlerins et pour des motifs religieux. Si les Chemins de Compostelle sont d’anciens chemins de pélerinage remis au goût du jour, s’ils sont encore parcourus par des marcheurs pour des raisons spirituelles, ils sont également utilisés en grande majorité par des randonneurs aux raisons plus profanes : tourisme et découverte.

Nous n’étions pas non plus lourdement chargés, nos bagages étaient transportés quotidiennement et nous marchions avec un simple sac de jour, d’hébergement en hébergement. Réservés à l’avance, gîtes du passant, maisons d’hôtes et petites auberges régionales nous accueillaient chaque soir en demi-pension – où en passant la gastronomie locale n’était pas un vain mot – et dans un cadre, certes non luxueux mais très confortable : en bref, rien de comparable à une “expédition”, ce que beaucoup de gens – tentés par l’expérience – imaginent à tort lorsqu’on parle de randonnée de plusieurs jours.

Passionnés depuis toujours par l’histoire, nous avons été comblés par la découverte des nombreux vestiges médiévaux qui jalonnent ce chemin, également par la diversité des paysages et des panoramas et les belles rencontres en chemin où en partageant un repas avec d’autres randonneurs le soir à l’étape.

C’est ainsi que nous avons découvert le RANDO-TOURISME … Hors des sentiers battus du tourisme de masse, une immersion complète en région, l’exploration d’un terroir, un retour aux sources en se déplaçant à pied, des vacances actives et au passage un bienfait pour la santé … Le proverbe de randonneur ” 1 jour de sentier = 8 jours de santé” est tout-à-fait vrai!

De cette première et trop courte expérience en RANDO-TOURISME est finalement née notre décision de continuer à le pratiquer régulièrement. Depuis et à chaque année, nous choisissons une nouvelle destination où plusieurs jours de randonnée pédestre en région sont devenus incontournables, ce qui ne nous empêche pas de compléter notre voyage par quelques jours de visite dans de grandes villes : en effet, le RANDO-TOURISME, c’est aussi découvrir à pied les grandes métropoles, capitales ou régionales.

 

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VOYAGER AUTREMENT

VOYAGER AUTREMENT

Découvrez le monde fascinant du rando-tourisme

Explorer l’Europe et ses terroirs. Se déplacer à pied et à son rythme lors de randonnées conviviales en région. Revenir aux sources, loin du tourisme de masse. Découvrir au plus près le patrimoine touristique, historique, culturel et gastronomique de ces coins de pays qui ont tant à offrir. Des circuits-découverte régionaux où l’on prend son temps en pratiquant des vacances actives et différentes, à la portée de tous. Des itinéraires spécialement conçus pour visiter également des grandes villes, jamais bien éloignées de ces escapades régionales dans les Vieux Pays.

EN ROUTE VERS AUMONT-AUBRAC (France)

EN ROUTE VERS AUMONT-AUBRAC (France)

VOYAGER AUTREMENT EN EUROPE! C’est ce que vous propose le site EURO-RANDO.COM qui a ouvert ses portes ce mois-ci. En partenariat avec NICOLE ET CIE VOYAGE, une agence de voyage établie de longue date en Montérégie et reconnue pour la qualité de ses services, ce site vous invite à découvrir les multiples facettes du rando-tourisme.

Randonner ne signifie pas toujours « partir en expédition ou coucher à la belle étoile »..

Parcours aux distances quotidiennes raisonnables, bagages transportés, hébergements de caractère et nombreux services disponibles en route sont les bases de nos randonnées où marcher doit rester avant tout un moment de loisir et une expérience unique.

Notre choix s’est porté sur l’Europe en raison de sa longue tradition en randonnée, de sa diversité et de la qualité de ses structures d’accueil. Nos partenaires locaux, bien établis, diposent d’une large expérience en ce domaine et sont impatients de vous accueillir.

Visitez EURO-RANDO.COM Découvrez nos offres et notre service à la carte. Faites-en profiter vos parents, amis et connaissances … À titre individuel, en couple, en famille ou en petits groupes d’amis, le monde fascinant du rando-tourisme vous attend!

Jean-Paul Bordus, français d’origine et créateur du site, réside au Québec depuis plus de 30 ans et pratique le rando-tourisme depuis plusieurs années, particulièrement en Europe.

Contactez-nous pour plus d’information

SUR LE CHEMIN DU PUY

SUR LE CHEMIN DU PUY

LA VOIE DU PUY … SÉLECTIONNER UN CIRCUIT

Faire un choix d’itinéraire, c’est tout d’abord déterminer le motif essentiel du voyage : MOTIVATION RELIGIEUSE ET/OU TOURISTIQUE

SI VOUS MARCHEZ À TITRE DE « PÈLERIN » vous accepterez fort probablement et souvent de compléter de longues distances quotidiennes pour compenser votre déplacement moins rapide sur des secteurs plus escarpés, votre objectif prioritaire étant, à un moment donné, de vous rendre à Santiago : une distance d’environ 1500 km à partir du Puy-en-Velay que bien des pèlerins parcourent d’une traite sur une durée approximative de huit à douze semaines. Même si certains d’entre eux, désireux de réaliser également le pèlerinage au complet effectuent ce parcours par grandes étapes et sur quelques années – un choix tout-à-fait personnel et réaliste – nous parlons ici d’une distance journalière moyenne variant de 25 à 35 km, voire plus, six jours par semaine.

SI VOUS MARCHEZ À TITRE DE « RANDONNEUR ET ADEPTE DU RANDO-TOURISME » votre motivation est complètement différente, vos objectifs essentiels étant de marcher à votre rythme, de visiter, de découvrir ce qui vous entoure et de prendre votre temps pour en profiter.

Nombreux sont les guides touristiques et les sites Internet proposant une large panoplie d’itinéraires et des variantes de toute nature. Ils ont tous un point en commun : des circuits attractifs certes mais comportant souvent sur certaines journées des distances relativement importantes à parcourir, ce qui n’est pas du goût de tous, surtout pour une première expérience.

Dans le guide d’un fournisseur connu et respecté, nous avons relevé par exemple un découpage de 32 étapes sur cette VOIE DU PUY dont 6 dépassent 25 km par jour et 7 dépassent 30 km. Si pour l’avoir pratiqué nous pensons qu’une moyenne journalière de 20 km – parcours quotidien oscillant entre 15 et 25 km selon les itinéraires – est tout à fait réaliste même pour une première expérience, nous sommes également convaincus que dépasser cette moyenne ne laisse guère de place pour les haltes et les visites. En d’autres mots et dans ce cas précis, ce n’est plus vraiment du RANDO-TOURISME.

Les centres d’intérêt et attentes des visiteurs– choix de la région, thème du voyage, motivations et capacités personnelles – étant extrêmement variés, il était difficile au départ de proposer des circuits dont le déroulement et le programme pouvaient satisfaire à la fois toutes les exigences de chacun. Nous avons donc choisi de proposer de très belles étapes reconnues pour leur attrait mais dans leur cadre standard et sans modification particulière, même si quelques-unes d’entre-elles comportent des distances quotidiennes plus longues que la moyenne.

Cependant et comme pour tous nos itinéraires, TOUS CES CIRCUITS SONT MODULABLES : raccourcir une étape, ajouter une nuitée ou une journée de repos, ou encore programmer un transfert additionnel, font partie de la préparation du voyage pour le rendre agréable et convivial. NOTRE SERVICE À LA CARTE EST LÀ POUR VOUS! Considérez les suggestions qui accompagnent chaque circuit et contactez-nous!

Considérant la VOIE DU PUY comme un Sentier de Grande Randonnée ouvert à touspèlerins et/ou randonneurs plus profanes -, nous avons décidé pour cette raison et dans notre choix de circuits, de ne faire aucune distinction basée sur les motivations personnelles des visiteurs.

À titre de « Pèlerin », vous souhaiterez peut-être de ne pas profiter d’un service de transport de bagages – généralement inclus dans nos offres – et préfèrerez loger dans des gîtes municipaux ou des hébergements dédiés plus spécifiquement au pèlerinage. NOUS POUVONS VOUS AIDER SUR DEMANDE en aménageant étapes et hébergements avec ou sans demi-pension.

À titre de « Randonneur en RANDO-TOURISME », nos circuits comprennent le transport de bagages, l’hébergement en gîtes du passant, maisons d’hôtes, petites auberges et hôtels régionaux, toutes chambres avec bains et/ou douche-toilettes privatives. La demi-pension est aussi généralement incluse partout où un choix de restaurants n’est pas disponible.

VERS COMPOSTELLE SUR LES GRANDS CHEMINS : des sentiers de partage pour tous, de belles rencontres, une atmosphère chaleureuse, une expérience inoubliable et unique qui donne toujours le goût d’y revenir … À CHACUN SON CHEMIN!

 

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LE CHEMIN DU PUY

LE CHEMIN DU PUY

LA VOIE « MYTHIQUE » EN FRANCE

Parmi tous les chemins de Compostelle existant en France, notre choix s’est porté en priorité sur la VOIE DU PUY, appelée également la VIA PODIENSIS.

D’une longueur d’environ 750 km, ce chemin commence à la cathédrale du PUY-EN-VELAY près de Lyon et se termine à SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT, ancienne place forte au pied des Pyrénées où il rejoint le chemin espagnol à la frontière (CAMINO FRANCES) chemin qui conduit lui aussi sur près de 750 km à la cathédrale de Santiago.

La VOIE DU PUY est sans contredit le Chemin de Compostelle le plus utilisé en France par les randonneurs et pèlerins : c’est aussi le plus ancien dont l’origine remonte en l’an 950, lors du premier pèlerinage enregistré dans les manuscrits de l’époque.

Considéré de ce fait en France comme la « Voie Mythique » en direction de Santiago, il s’impose par sa diversité en raison du nombre de régions qu’il traverse et de ce qu’on y rencontre au fil des étapes. Un paradis pour le RANDO-TOURISME!

  • Les régions : les terres volcaniques du Velay, les forêts du Gévaudan, le plateau de l’Aubrac, la vallée accueillante du Lot, la région aride et déjà méditerranéenne des Causses du Quercy, les Côteaux de Gascogne, le Béarn et le Pays Basque au pied des Pyrénées pour n’en citer que quelques-unes … Sur le parcours, un enchantement toujours renouvelé à travers paysages, panoramas, vallons, rivières tranquilles et vignobles.
  • Les villages : cités pittoresques et classées, la plupart du temps de cachet médiéval.
  • Les villes : sites touristiques de renom au long passé historique tels Figeac, Cahors, Navarrenx, Saint-Jean-Pied-de-Port …
  • Les sanctuaires et étapes « incontournables » des pèlerins de l’époque et d’aujourd’hui : en autres, la cathédrale du Puy-en-Velay, la basilique de Conques, la cité religieuse de Rocamadour, l’abbaye de Moissac, toutes cités au riche patrimoine culturel …
  • Des étapes hautement touristiques mais aussi gastronomiques avec les spécialités du terroir.
  • COMPLÉTEZ VOTRE VOYAGE …  Jamais bien éloignées des circuits de randonnée, de grandes villes vous ouvrent leurs portes : LYON, TOULOUSE, BORDEAUX, MARSEILLE, PARIS …. Combinez « tourisme régional » et « tourisme urbain » pendant votre séjour.

 

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LES CHEMINS PRINCIPAUX

LES CHEMINS PRINCIPAUX D’EUROPE (Espagne-France et ailleurs …)

C’est tout d’abord vers l’Espagne que les visiteurs se rendant en Europe et attirés par « l’expérience Compostelle » tournent généralement leurs regards et ce à juste titre car Cathédrale de Santiago, but ultime du voyage sur tous les chemins de St-Jacques, est située au nord-ouest de ce pays. À travers la péninsule espagnole, trois chemins principaux y conduisent : au nord le CAMINO FRANCES (à l’intérieur des terres) ou le CAMINO DEL NORTE (le long de l’Atlantique), tous deux commençant au pied des Pyrénées, frontière naturelle avec la France et la VIA DE LA PLATA au centre du pays et au départ de Séville au sud. Trois chemins différents, trois belles expériences ….

Généralement moins connus hors Europe, les chemins principaux français n’ont cependant rien à envier à leurs homologues espagnols. En raison de sa position centrale en Europe et de sa frontière commune avec l’Espagne, la France a toujours été un carrefour majeur des chemins de St-Jacques depuis leur origine : en effet, pour se rendre à pied à Santiago, les pèlerins du Moyen-Âge, en provenance de tous les autres pays européens -sauf le Portugal – n’avaient d’autre choix que de la traverser.

Cette situation géographique particulière a de ce fait donné naissance aux grands chemins français : parmi eux, la VOIE DU PUY (750 km), la VOIE D’ARLES (950 km), le CHEMIN DE CLUNY (315 km), la VOIE ARVERNE (500 km) et la VOIE DE GENÈVE (340 km) en sont quelques bons exemples. Tous ces chemins, remis au goût du jour, sont bien balisés et la plupart disposent d’une large variété de services au grand plaisir des randonneurs : nombreux hébergements, grand choix de restauration, navettes et transport de bagages en sont quelques-uns. Rejoints par tous les grands itinéraires empruntés par les pèlerins de l’époque en provenance du nord et de l’est de l’Europe, ces grands chemins forment aujourd’hui un excellent réseau de randonnées traversant la plupart des grandes régions françaises.

D’autres grands chemins méritent aussi l’attention : citons le Chemin portugais vers Compostelle (CAMINO PORTUGUÊS) au départ de Porto et le long de l’Atlantique … Dans le même esprit, autre ancien chemin de pèlerinage également, la VIA FRANCIGENA en Italie est un chemin qui mène à Rome à partir de la Suisse, prolongement d’un ancien chemin en provenance de Canterbury en Angleterre.

Sans exception, chacun de ces chemins et ses particularités propres sont une invitation au voyage. C’est aussi une opportunité, peu importe la destination, de voyager « autrement », un pas après l’autre, à son rythme et pour une durée de son choix.

 

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VERS COMPOSTELLE AUJOURD’HUI

VERS COMPOSTELLE AUJOURD’HUI

PÈLERINAGE ET/OU TOURISME?

C’est une idée fausse de croire que les Chemins de Compostelle sont uniquement dédiés aux pèlerinages et empruntés essentiellement par des « marcheurs » dans un but religieux.

Certes, on y rencontre encore aujourd’hui des « Pèlerins » animés par leur foi et désireux de se rendre jusqu’à la cathédrale de Santiago en se recueillant, au long du chemin, dans les nombreux sanctuaires qui jalonnent la route. Toutefois, la grande majorité des visiteurs y sont avant tout des « randonneurs » qui empruntent ces sentiers dans un but touristique, historique et culturel en y pratiquant des vacances actives et le RANDO-TOURISME.

Une grande partie de ces anciens chemins de pèlerinage du Moyen-Âge a permis le développement du vaste réseau européen de randonnées où ces grands chemins principaux, utilisés autrefois par les pèlerins et remis au goût du jour,  sont rejoints par une multitude de sentiers secondaires et de petits itinéraires régionaux.

Pour les adeptes du RANDO-TOURISME, c’est un terrain de jeu idéal : un excellent balisage sur des terrains variés, une grande diversité d’hébergements, de la restauration disponible et de nombreux services tels que navettes pour voyageurs et transport des bagages.

S’il est vrai que ces anciens chemins, en raison de leur origine, sont jalonnés d’édifices religieux du temps passé méritant une visite, ils présentent aussi bien d’autres attraits pour la découverte selon les itinéraires : villages et vestiges médiévaux, châteaux, bourgades pittoresques, panoramas, sites touristiques exceptionnels, vignobles, vallées paisibles ou paysages côtiers, gastronomie du terroir et bien plus encore.

Ainsi, la Voie du Puy en France – le Chemin mythique vers Compostelle qui s’étend sur près de 750 km entre le Puy-en-Velay et St-Jean-Pied-de-Port – est devenu, entre autres itinéraires, un des lieux de prédilection pour les randonneurs profanes et curieux qui désirent -de manière conviviale – découvrir une région pendant quelques jours et revenir aux sources en pratiquant la randonnée pédestre. Ceci est également vrai pour la plupart des autres chemins de St-Jacques en Europe.

Parmi les étapes fort nombreuses sur tous ces chemins, nous avons fait un choix des itinéraires les plus représentatifs. Adepte du rando-tourisme ou pèlerin aux motivations très personnelles, chacun y trouvera ce qu’il cherche dans une ambiance de partage de la route. À CHACUN SON CHEMIN

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